Advertisements
Connect with us

French

Afrobasket 2019 : Le Sénégal perd en finale

Published

on

Afrobasket 2019 : Le Sénégal perd en finale
Afrobasket 2019 : Le Sénégal perd en finale
Afrobasket 2019 : Le Sénégal perd en finale

Le Sénégal n’a pas pu dépasser la dernière marche. Les « Lionnes » ont vaillamment joué cette finale avant de rendre les armes face au Nigéria.

Finale de l'Afrobasket : Les Lionnes menées à la pause par le NigériaSélectionné pour vous : Finale de l’Afrobasket : Les « Lionnes » menées à la pause par le Nigéria

Les « Lionnes » ont été légèrement dominées par les Tigress du Nigéria, dans le premier quart temps. Les Nigérianes menaient alors de 4 points d’écart (10 à 14). Il fallait donc très vite se ressaisir pour ne pas revivre le scénario mozambicain.

Cadette du groupe, Lena Niang marquera 6 points pour soulager le reste de l’équipe mais en face Ezinne Kalu pointe à 10 points. Pas suffisant donc, puis qu’à la fin du second quart temps, le tableau d’affichage est à 18 – 14, avantage Nigéria. Le score est de 32 à 24 et les « Lionnes » doivent encore créer l’exploit pour soulever le trophée.

Tout se joue dans les deux derniers quarts temps. Le troisième acte voit le Sénégal se rebiffer mais les Lionnes n’arrivent pas à recoller. Au quatrième et dernier quart temps, le score est de 55 à 60 pour le Nigéria.

Les Tigress deviennent ainsi championnes d’Afrique.

Finale Afrobasket : L’entrée spectaculaire de El Hadji Diouf (vidéo)Sélectionné pour vous : Finale Afrobasket : L’entrée spectaculaire de El Hadji Diouf (vidéo)

Toutes les vidéos (émissions, séries TV, reportages, actualités, …) de SeneNews.com sur http://video.senenews.com.

Toutes les infos 100% People, Buzz et insolites sur http://people.senenews.com.SeneNews est aussi N°1 de l’actualité sur mobile au Sénégal.

SeneNews est en téléchargement gratuit sur Apple Store, sur Window Store et sur Google Play. L’accessibilité, c’est le pouvoir d’avoir l’information qui vous intéresse sur votre mobile smartphone et tablette. Ainsi, notre site SeneNews s’adapte désormais à tous les formats d’écran, de l’ordinateur de bureau au téléphone mobile, à condition d’accéder à Internet au Sénégal et partout dans le Monde.

French

RDC : António Guterres en visite dans le Kivu pour encourager la lutte contre Ebola – JeuneAfrique.com

Published

on

Le secrétaire général de l’ONU est attendu en fin de semaine prochaine en RDC. Il se rendra dans le Kivu pour échanger avec des survivants et des personnels soignants. Une rencontre avec le président congolais Félix Tshisekedi est également prévue.

        <!-- Aside Article Normal ou dossier -->
                    <!-- Aside Article Normal ou dossier -->

        <!-- WYSIWYG content -->
        António Guterres est attendu samedi 31 août dans cette province congolaise au terme d’un voyage qui l’aura conduit au préalable en France pour un sommet du G7 et au Japon pour une conférence sur le développement en Afrique, selon son porte-parole.

Cette visite en RDC, initialement envisagée à l’été 2018, avait été repoussée à plusieurs reprises pour diverses raisons.

Son déplacement dans ce pays durera trois jours avec une première visite dans la province du Nord Kivu « pour mobiliser davantage de moyens face à l’épidémie d’Ebola », a indiqué le porte-parole. Il rencontrera des survivants et des personnels soignants dans un centre de traitement contre la maladie.

Rencontre avec le président

Dans l’est congolais, il étudiera aussi l’application du mandat de la force de casques bleus pour protéger les civils et aider les autorités à consolider la stabilité dans le pays, a-t-il ajouté.

António Guterress verra ensuite à Kinshasa le président congolais Félix Tshisekedi et d’autres responsables gouvernementaux, des membres de l’opposition et des représentants de la société civile.

Depuis une année, la RDC lutte contre la dixième épidémie d’Ebola sur son sol. La maladie qui se transmet par contact humain direct a déjà tué plus de 1.930 personnes. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a élevée au rang d’urgence sanitaire mondiale.

Continue Reading

French

Côte d’Ivoire : rencontre entre Charles Blé Goudé et des émissaires de l’ex-président Bédié – JeuneAfrique.com

Published

on

L’ancien chef des Jeunes Patriotes de Côte d’Ivoire a annoncé mercredi avoir rencontré des proches d’Henri Konan Bédié à la Haye, un an avant la présidentielle de 2020.

        <!-- Aside Article Normal ou dossier -->
                    <!-- Aside Article Normal ou dossier -->

        <!-- WYSIWYG content -->
        L’ancien ministre Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/779621/politique/presidentielle-en-cote-divoire-henri-konan-bedie-face-a-ses-pretendants-au-sein-du-pdci/">Parti démocratique de Côte d’Ivoire</a> (PDCI, principal parti de l’opposition), conduisait une délégation composée de l’ex-maire du Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan, Noël Akossi Bendjo, et du porte-parole du PDCI, Narcisse Kouadio N’dri.

« Cette rencontre prouve que rien n’est figé, tout est dynamique. Nous vivons l’époque des grandes alliances. Le repli sur soi conduit à la perte », a déclaré à Charles Blé Goudé, joint au téléphone depuis Abidjan à La Haye où il réside depuis son acquittement par la Cour pénale internationale, dans l’attente d’un éventuel appel de la procureure.

Cette réunion intervient près d’un mois après les premières retrouvailles depuis 10 ans à Bruxelles entre les ex-présidents ivoiriens Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo. Ce dernier attend en Belgique une décision de la CPI sur un éventuel appel après son acquittement.

Selon des analystes, cette réunion entre deux poids lourds de la politique ivoirienne pourrait augurer de la création d’un front commun contre l’actuel chef d’Etat Alassane Ouattara pour l’élection présidentielle.

Ambitions présidentielles ?

Fidèle de l’ex-président Gbgabo, Charles Blé Goudé avait fait part de ses ambitions pour un jour « diriger (s)on pays » à Jeune Afrique. Il avait néanmoins ajouté : « j’ai tout mon temps. Je sais que la Côte d’Ivoire m’attend« . Ce dimanche 18 août, il a été élu président de son mouvement récemment devenu parti, le Cojep.

Personnalité controversée, il était surnommé dans les années 2000 « le général de la rue » pour sa capacité à mobiliser les partisans de Laurent Gbagbo, notamment à travers le mouvement des Jeunes patriotes, souvent qualifié de milice.

Ses détracteurs le considèrent comme un de ceux qui ont contribué à la montée de la tension en Côte d’Ivoire dans la décennie 2000, qui a culminé en 2010-2011 dans les violences post-électorales qui ont fait plus de 3.000 morts.

Continue Reading

French

Cameroun : le procès de Maurice Kamto fixé au 6 septembre – JeuneAfrique.com

Published

on

Le tribunal militaire de Yaoundé a fixé au 6 septembre la date d’ouverture de son procès. L’opposant camerounais sera jugé aux côtés de plusieurs de ses partisans pour « insurrection et hostilité contre la patrie ».

        <!-- Aside Article Normal ou dossier -->
                    <!-- Aside Article Normal ou dossier -->

        <!-- WYSIWYG content -->
        <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/779656/politique/analyse-au-cameroun-le-piege-kamto/">Arrivé en deuxième position lors de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018,</a> Maurice Kamto avait été arrêté aux côtés de 150 personnes, à la suite d’une manifestation le 26 janvier 2019 à l’appel de son parti, le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), qui considérait la victoire de <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/814556/politique/cameroun-paul-biya-les-sept-vies-du-sphinx/">Paul Biya, au pouvoir depuis 1982</a>, comme un « hold-up électoral ».

Mi-février, le président du MRC et plusieurs de ses partisans avaient été présentés devant le tribunal militaire de Yaoundé, où une information judiciaire pour « hostilité contre la patrie » et « insurrection », entre autres accusations, a été ouverte à leur encontre.

Le tribunal a finalement fixé l’ouverture de son procès au 6 septembre, a annoncé Emmanuel Simh, son avocat et troisième vice-président du MRC.

M. Kamto avait été convoqué mardi devant cette juridiction militaire qui lui a notifié cette date, a précisé son avocat.

Compétence du tribunal contestée

Plusieurs dizaines de soutiens et partisans de l’opposant seront jugés en même temps que lui, selon l’avocat. Le 11 juillet, un juge d’instruction du tribunal militaire avait décidé du renvoi pour un procès devant cette juridiction de 104 personnes, dont Maurice Kamto.

Les avocats de l’opposant avaient alors fait appel, contestant la compétence du tribunal militaire au motif que cette juridiction ne peut pas juger des civils. La Cour d’appel ne s’est pas encore prononcée.

Les avocats de Maurice Kamto et de ses partisans ont saisi début avril le groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations unies. Début mars, l’Union européenne, puis l’ONU et les États-Unis s’étaient déjà interrogés sur le bien-fondé de la procédure contre Maurice Kamto.

        <!-- End WYSIWYG content -->

Continue Reading

French

Libye : le gouvernement d’union dit « gagner du terrain » au sud de Tripoli – JeuneAfrique.com

Published

on

Face aux forces du maréchal Khalifa Haftar, qui contrôle l’Est libyen, les troupes loyales au gouvernement libyen d’union nationale (GNA), basé à Tripoli, auraient regagné des positions au sud de la capitale. Les affrontements ont fait 20 morts et des dizaines de blessés, selon le GNA.

        <!-- Aside Article Normal ou dossier -->
                    <!-- Aside Article Normal ou dossier -->

        <!-- WYSIWYG content -->
        « Nos forces ont gagné du terrain dans le secteur d’Esbea et <a href="https://www.jeuneafrique.com/806615/politique/libye-le-gouvernement-base-a-tripoli-inquiet-dune-nouvelle-escalade-militaire/">ont réussi à reprendre d’importantes positions,</a> dont l’académie de l’armée de l’air et des secteurs » qu’occupaient les forces pro-Haftar au sud de Tripoli, a affirmé à Moustafa al-Mejii, porte-parole des forces du GNA.

Le maréchal Khalifa Haftar a lancé le 4 avril une offensive pour conquérir Tripoli. Après plus de quatre mois d’affrontements meurtriers, ses forces, freinées par celles loyales au GNA, sont restées aux abords de la capitale.

Les forces pro-Haftar ont elles affirmé mercredi sur Facebook avoir repoussé l’offensive du GNA et infligé « d’importantes pertes aux milices » ennemies, sans fournir de précisions.

« Les combats qui ont éclaté aujourd’hui étaient violents », a indiqué Moustafa al-Mejii, qui a fait état de « 20 morts et des dizaines de blessés parmi les forces pro-Haftar » et de sept morts du côté des forces du GNA dans les affrontements à Esbea, une localité à 40 km au sud de Tripoli.

Selon un dernier bilan publié par le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU, les combats aux abords de Tripoli ont fait 1.093 morts et 5.752 blessés, et poussé 120.000 personnes à quitter leur foyer depuis avril.

Continue Reading

French

Présidentielle en Tunisie : cinq choses à savoir sur le candidat Kaïs Saïed – JeuneAfrique.com

Published

on

98 concurrents ont déposé leur candidature auprès de l’Instance électorale en vue du scrutin présidentiel anticipé du 15 septembre. Parmi les 26 dossiers retenus, Jeune Afrique vous présente les principaux prétendants.

        <!-- Aside Article Normal ou dossier -->
                    <!-- Aside Article Normal ou dossier -->

        <!-- WYSIWYG content -->
        À 61 ans, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/762621/politique/presidentielle-en-tunisie-dix-choses-a-savoir-sur-kais-saied-deuxieme-dans-les-sondages/">le constitutionnaliste Kaïs Saïed</a> brigue la magistrature suprême ; <a href="https://www.jeuneafrique.com/654112/politique/presidentielle-en-tunisie-kais-saied-je-ne-serai-candidat-daucun-parti/">un objectif qu’il avait annoncé à <em>Jeune Afrique</em> en octobre 2018</a> et auquel il travaille depuis bien plus longtemps. Son ambition : remanier les institutions tunisiennes, afin qu’elles répondent aux revendications non satisfaites de la révolution. L’universitaire à la retraite fustige également une classe politique attachée à ses privilèges.

• Refus des honneurs

Surnommé Robocop pour sa diction saccadée, le candidat à la présidence n’est pas austère qu’en apparence. Il dit refuser les honneurs et rejeter les ors de la République ; ainsi, il prévoit de ne pas s’installer au palais de Carthage et de conserver son mode de vie – de même que son épouse, qui ne bénéficiera pas du statut de première dame, promet-il. Considéré comme patriote, il assure toutefois qu’il ne votera pas, et compte appeler au référendum pour remplacer l’Assemblée par un Parlement de représentants régionaux.

• Conservateur

Très directif et intransigeant, Kaïs Saïed est un candidat mystère qui déclare que se présenter à la présidence « ne rend pas heureux ». Ce conservateur, concurrent indépendant qui a obtenu plus de 30 000 parrainages citoyens, compte sur un fort soutien parmi les jeunes.

Celui qui ne s’exprime qu’en arabe littéraire assure qu’il ne fera pas campagne, et financera ses déplacements sur ses fonds propres. Une démarche qui le distingue de ses concurrents et qui s’est avérée jusque-là payante, à en croire notamment le sondage du cabinet Sigma Conseil de juin, qui le plaçait en seconde position.

• Anti- ou hors système ?

Alors que ses rivaux piaffent d’impatience, celui qui assure faire sa course seul ne participe à aucune joute pré-électorale, et promet un programme basé sur « une totale réorganisation politico-administrative de la pyramide du pouvoir ».

Une volonté d’en découdre avec le système qui lui permet de séduire un électorat islamiste, mais aussi les intransigeants sensibles à ses promesses anti-corruption

Une volonté d’en découdre avec le système qui lui permet de séduire un électorat islamiste, mais aussi les intransigeants sensibles à ses promesses anti-corruption. Alors que l’intéressé s’est affiché avec certains dirigeants du parti salafiste Hizb Ettahrir et d’autres ultra-islamistes, le réel positionnement et l’absence de soutiens politiques de Kaïs Saïed sont mis en doute.

• Pour un pouvoir décentralisé

Vice-président de l’Association tunisienne de droit constitutionnel, Kaïs Saïed s’était démarqué en se retirant du Comité d’experts chargé de réviser le projet de Constitution en 2011. Pressenti pour diriger l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) en 2013, il avait proposé dès 2012 – sans toutefois être entendu – de baser le projet de loi fondamentale sur une inversion totale du système, en donnant un rôle majeur aux régions, et d’en finir avec le pouvoir central.

• Visibilité médiatique

Mis sous le feu des projecteurs à la faveur de l’élaboration de la Constitution adoptée en 2014, il est l’un des juristes les plus sollicités par les chaînes de télévision nationales. Des interventions qui lui ont permis de se créer une renommée académique, malgré une controverse sur le fait qu’il n’a pas le statut de professeur.

En dénonçant les dérives de la transition démocratique, il exprime des positions tranchées sur la situation institutionnelle et les points d’achoppement législatifs à l’Assemblée. Cette visibilité a probablement contribué à en faire l’un des favoris de la course à Carthage.

Continue Reading

Trending

    Welcome to Afroinsider News, the Nò 1 Pan African, independent news-aggregation website. The views expressed herein are the views of the linked author exclusively and not necessarily the views of Afroinsider or its advertisers. If you believe there is a genuine DMCA copyright infringement, please contact us immediately so that your photography or content can be reviewed and, if necessary, removed.